JO-2020: "La pression est un privilège" du sport de haut niveau, juge Djokovic

Le N.1 mondial de tennis Novak Djokovic a estimé mercredi que la pression était un "privilège", après que la décision de la star américaine de la gymnastique Simone Biles de se retirer de deux épreuves a mis en lumière l'impact de la pression sur la santé mentale des athlètes.

Giuseppe CACACE - AFP

Le N.1 mondial de tennis Novak Djokovic a estimé mercredi que la pression était un "privilège", après que la décision de la star américaine de la gymnastique Simone Biles de se retirer de deux épreuves a mis en lumière l'impact de la pression sur la santé mentale des athlètes.

"La pression est un privilège. Sans elle, il n'y a pas de sport professionnel", a affirmé le Serbe, toujours en lice pour devenir le premier joueur de tennis à remporter le "Golden Slam", soit les quatre tournois du Grand Chelem et l'or olympique la même année.

"Pour espérer rester au sommet d'un sport, on a intérêt à apprendre à gérer la pression", a-t-il ajouté.

Djokovic a été aperçu en pleine conversation avec les équipes turques de volley, leur assurant que son mental était un facteur crucial pour expliquer sa longévité.

"Sur et en-dehors du terrain, toutes les attentes... J'ai appris à développer un mécanisme pour gérer cela de manière à ce que ça ne me dérange plus, ça ne m'usera plus", a expliqué le Djoker.

La décision de Simone Biles de se retirer du concours par équipes et du concours général a mis en lumière les problèmes de santé mentale dont peuvent souffrir les athlètes de haut niveau, soumis à une énorme pression.

AFP / Tokyo (AFP) / © 2021 AFP