Sur le passage du Tour, la joyeuse bataille pour trouver un emplacement de camping-car autorisé

Le Tour de France, et ce vendredi la septième étape entre Millau et Lavaur dans le Tarn. 168 km de courses aujourd'hui , une étape pour sprinters avant d’attaquer demain la montagne avec les Pyrénées, entre Cazères en Haute-Garonne et Loudenvielle dans les Hautes-Pyrénées. Plusieurs cols au programme dont le célèbre Peyresourde. D'ordinaire, ces épreuves de montagne attirent la foule. S'il y a un peu moins de monde cette année, l'enthousiasme reste au rendez-vous pour les inconditionnels de la course !

Brigitte et Jean-Michel, aux premières loges pour regarder passer la grande boucle.. à l'écart de la foule, du côté du col de Menté. (Christine Bouillot / Sud Radio)
Reportage Sud Radio de Christine Bouillot

 

D'entrée, les coureurs s’attaquerons au col de Menté: 11 km d ‘ascension à 7% en moyenne et c est là que Brigitte et Jean-Michel, venus tout droit de Gironde, ont posé leur camping-car au bord de la route.

 

"Un petit peu à l'écart, compte tenu de l'actualité. Et puis, par principe, on aime bien être tranquilles, ne pas être au milieu de la foule !" - Jean-Michel

 

Plus loin au sommet du Col , Chantal et André, des retraités corréziens, finissent de repérer leur emplacement… Mais il a fallu batailler ! Covid oblige, impossible de stationner sur les bords des routes, ce qui gâche un peu le plaisir de Chantal:

 

"J'espère pouvoir rester ici, puisqu'on entendu dire qu'on ne pouvait pas aller partout ! J'ai l'impression qu'ils filtrent, un petit peu... Qu'ils ne laissent pas trop de monde s'installer !" - Chantal

(Christine Bouillot / Sud Radio)

Chantal, sceptique quant à ces mesures: "c'est une fête, le Tour de France ! Malgré tout, on empêche quand-même un peu les gens de voir ce qui leur fait plaisir !". A quelques kilomètres de l’arrivée, le sommet du Col de Peyresourde, clou du spectacle de l’étape de demain, est étroitement surveillé par la gendarmerie. Jacques , un breton, doit déplacer son véhicule:

"On cherche une place pour voir le passage sur le col. C'est interdit donc on pense se garer vers Peyragudes: là il y a moyen de descendre à vélo. C'est un peu incompréhensible, car après on va se mélanger !"

Des contraintes nouvelles, mais qui ne refroidissent pas les plus fervents supporters de l’épreuve, même si on constate moins de monde au bord des routes que les autres années.

 

(Christine Bouillot / Sud Radio)