Réactions politiques à l'interpellation d'Eric Drouet 

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FRANCOIS GUILLOT / AFP

Voici des réactions politiques après l'interpellation mercredi du représentant controversé des "gilets jaunes", Eric Drouet:

    - Benoît Hamon, cofondateur de Générations: "Entre répression policière du mouvement social, dérive populiste non contrôlée, perte des repères politiques, déchaînement complotiste sur les réseaux sociaux, il n'y a qu'un seul gagnant: c'est l'extrême droite." (Twitter)

    - Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France: le pouvoir est "sévère envers ses opposants politiques mais laxiste envers les racailles, les fichés S, les violeurs... Assez de ce 2 poids 2 mesures !" (Twitter)

    - Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice ex-socialiste proche de La France insoumise: "L'interpellation d'Eric Drouet est une provocation. Ces méthodes répressives sont inquiétantes: le motif est dérisoire et le maintien de l'ordre ne la justifiait manifestement pas." (Twitter)

    - Florian Philippot, président des Patriotes et ex-bras droit de Marine Le Pen, a dénoncé la "brutalité" de l'exécutif à l'encontre des "gilets jaunes", "reflet de la brutalité du capitalisme mondialisé avec les peuples et les petits".

    - Jean-Lin Lacapelle, délégué national du Rassemblement national, chargé des ressources: "La République en marche n'est plus en marche. On est plus proche aujourd'hui de la dictature en marche." 

    - Wallerand de Saint-Just, trésorier du RN: cette interpellation fait d'Eric Drouet "un héros, un martyr", alors que "si on voulait reprocher (...) une infraction formelle à M. Drouet, il suffisait de le convoquer le lendemain." 

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