Philippe Besson, nommé consul général à Los Angeles par Macron. Copinage?

Philippe Besson
Joel Saget/AFP
Les Vraies Voix sur Sud radio ont débattu sur la nomination de Philippe Besson comme consul général de France à los Angeles. Rappel des faits :
Proche d’Emmanuel et Brigitte Macron , Philippe Besson ,51 ans, doit être nommé dans les prochains jours consul général de France à Los Angeles. Nomination confirmée ce jeudi par le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux qui s’est ensuite exprimé : «Je me réjouis qu'on sorte un peu des profils qui ont fait le Quai d'Orsay et l'ENA dans nos Ambassades», En effet, cette nomination est rendue possible suite au conseil des ministres du 3 août, lorsque que Jean-Yves le Drian, ministre des Affaires étrangères a présenté un décret modifiant les règles concernant la nomination de certains « emplois supérieurs », dont une vingtaine de postes de consuls généraux. Si plusieurs écrivains ont eu des postes similaires comme Olivier Poivre D’Arvor, eux avaient déjà une expérience dans la diplomatie. Le frère de Patrick par exemple, avait été ministre plénipotentiaire et ambassadeur chargé de l’attractivité culturelle de la France avant sa nomination à Tunis. Aujourd’hui, cette nomination fait des vagues, l’écrivain étant l’auteur de « Un personnage de roman », consacré à la campagne d’Emmanuel Macron dans lequel il témoigne du « coup de foudre » pour le destin de l’ancien ministre de l’économie. Pour beaucoup, ce poste aurait tout d’une récompense et d’une belle marque d’amitié : Il était l’un des invités privilégiés du couple présidentiel à La Rotonde, la brasserie parisienne où le candidat d’En marche ! avait fêté sa victoire au premier tour de l’élection présidentielle, le 23 avril 2017. Face aux accusations de « copinage », le président de la République a justifié sa décision au cours d’une conférence de presse à Helsinki. « Il n’y a chez moi aucun copinage pour services rendus. Regardez le gouvernement, si je servais les gens en fonction de leur implication dans la campagne présidentielle qui était la mienne, aurais-je choisi le premier ministre que j’ai nommé il y a quinze mois ? Aurais-je choisi nombre des ministres du gouvernement ? Que chacun revienne à la raison », a-t-il déclaré On est quand même en droit de penser que l’éloge d’ Emmanuel Macron semble avoir payé : « J'ai de l'admiration pour son intelligence, de l'affection pour lui, une grande tendresse pour son épouse et une curiosité pour le couple égalitaire qu'ils forment » écrivait Philippe Besson.
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Michel Ange
- Vendredi 31 août 2018 à 21:49
Petits arrangements entre amis ! Le roi du Palais de l'Elysée a décidé ainsi. La Ré..........poublique de l'infection.

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