Jean-Marie Cavada soutient Nathalie Loiseau et la liste Renaissance

Le député européen et président de Génération Citoyens ne se représente pas, mais il votera à titre personnel pour la liste de Nathalie Loiseau. Il était l’invité politique de Patrick Roger le 17 mai sur Sud Radio, à retrouver du lundi au vendredi à 7h40.

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Le député européen et président de Génération Citoyens ne se représente pas, mais il votera à titre personnel pour la liste de Nathalie Loiseau. "J’avais dit en 2014 qu’il fallait réoxygéner la vie politique". Peut-on parler d’un certain manque d’expérience au sein du gouvernement ? "Un mélange de générations aurait été nécessaire. Il faut faire des tandems, comme toutes les entreprises, d’ailleurs", estime l’ancien journaliste et présentateur.

Macron, un véritable Européen

Que pense-t-il d’Emmanuel Macron ? "Mon point de vue ne va pas être neutre : j’ai travaillé avec lui durant la campagne présidentielle. Michel Rocard me l’avait présenté, c’est un véritable européen et un réformateur. Cela suffisait pour que je sois d’accord pour l’aider. Après, la politique est un art de l’exécution et de l’à peu près. Il faut faire des allers et retours entre les ambitions et la réalité".

Pour autant, est-ce une erreur de s’investir personnellement dans cette campagne, à ce point ? "On a dit cela à chaque fois qu’un Président s’investissait dans une grande campagne. Cela a commencé sous Pompidou ! Il y a des risques, mais vous ne pouvez pas rester neutre quand c’est le sommet de ce que vous voulez faire pour le pays".

Un moine soldat de l'Europe

"Je suis totalement derrière Nathalie Loiseau, souligne Jean-Marie Cavada. J’ai dit que je continuerai de faire des meetings, j’en ai fait une vingtaine. Elle est tête de liste d’un programme qui me convient. Je serai un moine soldat de l’Europe jusqu’à mon dernier souffle. Je vais même chaque semaine dans un lycée, pour parler aux jeunes gens de ce qu’est l’idée européenne. C’est un idéal de civilisation mise en place il y a près de 75 ans. Pour la première fois, nous avons eu une plage de paix inédite, une prospérité jamais connue et une défense des libertés".

"Nous sommes le seul continent au monde à l’être à ce point, rappelle Jean-Marie Cavada. L’Union, je la sépare de la machine qui nous a amenés à cela. Les institutions répondaient à la deuxième moitié du XXe siècle. Le but, aujourd’hui, est d’avoir une organisation qui permette de compter face aux États-Unis et la Chine".
 

 

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