Quand Charlotte de Turckheim demandait à se faire toucher les fesses avant son spectacle

Charlotte de Turckheim

La comédienne Charlotte de Turckheim était l’invitée ce lundi de l’émission Les Clefs d’une Vie sur Sud Radio, au micro de Jacques Pessis. L’occasion pour elle de revenir sur quelques anecdotes ayant façonné sa carrière sur les planches.

Fille du baron Arnaud de Turckheim et de Françoise Husson, la baronne Charlotte de Turckheim a décidé d’épouser une carrière artistique qui l’aura vu écumer depuis les années 1980 les planches des théâtres et les plateaux de cinéma. Invitée ce lundi de l’émission Les Clefs d’une Vie sur Sud Radio, au micro de Jacques Pessis, l’actrice et humoriste est revenue sur plusieurs dates-clé de sa carrière. Elle a notamment évoqué une curieuse habitude qu’elle a entretenu pendant plusieurs années au théâtre de la Michodière à Paris : se faire toucher les fesses avant de rentrer en scène.

"C’est venu du fait que j’étais venu roder à Lyon mon tout premier spectacle, Une journée chez ma mère, dans un café-théâtre qui s’appelle le théâtre de l’Accessoire. À l’époque, au moment où j’allais démarrer, Philippe Giangreco me dit : "Si tu veux que ton spectacle marche, il faut qu’on te tapote tous sur les fesses". Je lui dis : "Mais tu ne vas pas bien ?", et il me répond : "Sinon ça ne marchera pas". Du coup j’ai dit "allez-y", et nous autres acteurs sommes tellement superstitieux que j’ai continué à faire ça !", s’exclame-t-elle.

"Le spectacle a eu beaucoup de succès, et quand je me suis retrouvé au théâtre Antoine chez les Darès, assez coincés, assez chics, je me souviens avoir mis des jours et des jours à leur dire : "J’ai quelque chose d’un peu particulier à vous demander : il faut absolument que vous me touchiez les fesses, sinon le spectacle ne va pas marcher !". Ça concernait tous les gens sur le plateau un quart d’heure avant ! Il y avait donc les pompiers, les techniciens, etc. Un jour, je me suis dit : "il n’y a quand même pas tout le quartier qui va me toucher le cul, ce n’est pas possible...". J’ai donc dit qu’on allait arrêter, car les gens se méprenaient et c’était ridicule… Mais c’est vrai que j’ai fait ça pendant toute une époque...", se souvient-elle.

Retrouvez en podcast le passage de Charlotte de Turckheim dans Les Clefs d’une Vie sur Sud Radio

 

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Vos réactions sur cet article

Michel Foucault
- Lundi 20 novembre 2017 à 18:33
Voilà un élément dont on se demande comment jusqu'ici la pensée contemporaine a pu faire l'économie. Merci Sud Radio.
biscaro
- Mardi 5 décembre 2017 à 19:09
pour le Foucault je serais très content que jo jo lui pété la feule de prétentieux imbu de sa personne
Biscaro
- Mardi 5 décembre 2017 à 19:13
Feule ce n est pas juste ça fait trop mal et puis JPF pue du Luc

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