Les coulisses de la politique

L'edito politique - Vincent Hervouet

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Barack Obama
Joshua LOTT / AFP

Le président américain a fait son discours d’adieu à l’Amérique cette nuit. Un discours qui n’a pas répondu aux attentes de l’éditorialiste Vincent Hervouët.

La nuit dernière, Barack Obama a fait ses adieux à l’Amérique. Un peu comme lors de l’ouverture d’un testament, on attendait qu’Obama dise ses 4 vérités au reste du monde, aux Républicains, aux Démocrates, mais surtout qu’il dise à son successeur tout le mal qu’il pense de lui.Et on a été déçus. Son discours était comme il en a fait des centaines, voire des milliers, avec son élégance de top-model un peu mécanique.Depuis le début, il déçoit. Avec un tel charisme, on attendait des tours de magie, mais il a passé ses 8 ans à Washington à essayer de ne pas entamer son image.Barack Obama, dans ce discours, a poli le marbre de sa propre statue. Un grand moment de narcissisme, sans surprise, convenu et politiquement correct. Ce politiquement correct que l’Amérique ne supporte plus au point qu’elle a élu tout son contraire.Ecoutez l'édito politique de Vincent Hervouët dans le Grand Matin Sud Radio
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