Geoffroy Didier : "LR, le premier parti à avoir dit stop au racket des automobilistes"

Geoffroy Didier, député européen, vice-président de la région Île-de-France et secrétaire général adjoint des Républicains, était l'invité politique du Grand Matin Sud Radio.

Geoffroy Didier sera "aux côtés des manifestants" le 17 novembre et participera au mouvement des Gilets Jaunes contre la hausse des taxes sur les carburants.

C'est ce qu'a affirmé le député européen et vice-président de la région Île-de-France au micro de Sud Radio ce vendredi.

 

 

"Il faut exprimer sa solidarité avec l'exaspération légitime des citoyens", a-t-il affirmé, avant d'ajouter : "Il n'y a pas de consigne chez les Républicains, mais nous serons nombreux aux côtés des Gilets Jaunes."

Le gouvernement rackette les automobilistes et instrumentalise l'écologie

Récupération politique de ce mouvement citoyen ? Pas du tout, assure Geoffroy Didier, secrétaire général adjoint des Républicains : "Nous avons été les premiers à dire stop au racket des automobilistes en janvier ! Ce n'est pas de la récupération du mouvement citoyen! Nous avons déjà avancé ces convictions."

Le gouvernement "n'a pas le courage de faire de véritables réformes structurelles"

Pour Geoffroy Didier, le gouvernement "rackette les automobilistes" et "instrumentalise l'écologie" pour le faire.

 

"Pourquoi ne taxe-t-on pas le kérosène ? Le gouvernement veut se refaire la cerise financièrement et remplir les caisses de l'État car il n'a pas le courage de faire de véritables réformes structurelles", a lancé Geoffroy Didier : "On avait fait des propositions, au sein des Républicains, pour économiser 20 milliards d'euros par an grâce à des réformes de structure."

"Emmanuel Macron a le mérite de la cohérence, c'est manifestement celui d'aller dans le mur, a poursuivi Geoffroy Didier. Mais il n'est pas interdit de changer d'avis. Il pourrait changer d'avis en disant 'J'arrête de faire semblant d'écouter, j'entends la colère des Français, d'autant qu'elle est légitime, parce que ce sont toujours les mêmes, les plus fragiles, qui paient le prix de ma politique'."

 

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