Atteint du sida, il contamine sa petite amie et le lui cache par peur qu'elle ne le quitte

Un malade du sida contamine sa petite amie et le lui cache par peur qu'elle ne le quitte

Un homme a transmis le virus du sida à sa partenaire et lui a caché qu'il était atteint de la maladie par peur d'être quitté.

Un homme atteint du virus du sida a admis avoir contaminé sa petite amie sans lui avouer qu'il était séropositif, craignant qu'elle ne le quitte. La victime a porté plainte et la justice devra désormais déterminer si l'individu, âgé de 36 ans, a volontairement transmis la maladie à d'autres partenaires.

Il lui cache sa séropositivité par peur de la rupture

Âgé de 36 ans, Richard est atteint du VIH depuis une dizaine d'années lorsqu'il rencontre Inès, de 11 ans sa cadette. Il décide pourtant de lui cacher sa maladie tout au long de leur relation, lui faisant courir un risque inconsidéré. Un dramatique mensonge par omission car ce qui devait arriver arriva ! Après avoir subi des examens médicaux fin 2016 à Rouen (Seine-Maritime), la jeune femme apprend ainsi avec stupeur qu'elle est séropositive. C'est alors que son désormais ex-compagnon avoue lui avoir caché la terrible vérité, par peur de la rupture.

Selon nos confrères du Parisien qui citent une source proche du dossier, l'homme affirme en effet qu'il était "tellement amoureux de cette jeune femme qu'il n'aurait pas osé lui avouer sa séropositivité, de peur de la perdre". Mais l'affaire, déjà tristement sordide, ne s'arrête pas là, puisqu'après leur rupture, il a harcelé son-ex compagne,  lui envoyant des messages insultants à plusieurs reprises. Pour expliquer ce harcèlement auquel il s'est livré, il invoque son très fort attachement et les sentiments profonds qu'il éprouvait à l'époque.

Ancien toxicomane et connu des services de police pour son implication dans des faits de vols, de cambriolages et de violences entre 1987 et 2006, il a été mis en examen vendredi dernier pour "administration de substance nuisible", "harcèlement" et "envois réitérés de messages malveillants"

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Vos réactions sur cet article

iwjcg
- Lundi 14 août 2017 à 08:45
Personne n'a jamais été contaminé sexuellement par un virus qui n'existe pas. De tels procés se terminent par un non lieu. Cette nouvelle n'a aucune realité medicale.

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